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  1. Dates Clés

    Date de publication:

    30 Septembre 2016

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  2. La course des comètes

    Date de publication:

    11 Juillet 2014

    Dispersés dans une sphère de plus de 1,5 année-lumière de rayon, les milliards de noyaux cométaires du nuage d’Oort ne sont que très faiblement retenus par l’attraction du Soleil. Les perturbations gravitationnelles provoquées par le passage d’une étoile à 1 ou 2 années-lumière, ce qui se produit régulièrement lors du déplacement du Système solaire dans la galaxie, peuvent les accélérer ou les ralentir très faiblement sur leur orbite. En cas d’accélération, même infime, ces corps acquièrent une vitesse suffisante pour échapper à l’influence du Soleil et partent à l’aventure dans les espaces interstellaires. Dans le cas contraire, le freinage d’un noyau provoque la lente modification de son orbite et, en un laps de temps de plusieurs millions d’années, il plonge au ralenti vers le centre du Système solaire. Selon sa vitesse initiale et les aléas de ses rencontres, son orbite sera plus ou moins allongée et pourra même être profondément modifiée par l’attraction des planètes géantes. Comme tous les corps en orbite autour du Soleil, les comètes parcourent des trajectoires elliptiques plus ou moins allongées, dont le Soleil occupe l’un des foyers. Dans le cas extrême, l’orbite de la comète est parabolique et la comète échappe à l’attraction gravitationnelle du Soleil après son premier passage. Dans un souci de classement, les astronomes ont décidé arbitrairement de classer les comètes en fonction de leur période, c’est-à-dire du temps qui s’écoule entre deux passages au plus près du Soleil, le périhélie. En dessous de 200 ans, on parle de comètes à courte période, au-dessus, de comètes à longue période. Certaines comètes du nuage d’Oort peuvent plonger droit vers le Soleil et le percuter de plein fouet ou bien le frôler à une vitesse folle avant de repartir au loin.

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  3. Mission

    Date de publication:

    3 Octobre 2016

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  5. Rosetta/Philae, à la découverte de l'Univers

    Date de publication:

    27 Janvier 2014

    Qui aurait imaginé d'aller poser une sonde sur un caillou glacé crachant gaz et poussières et évoluant à une vitesse de 35 000 km/h, à quelques 450 millions de kilomètres du Soleil ? Après 10 ans de voyage, la sonde européenne Rosetta et son atterrisseur Philae ont finalisé leur rendez-vous avec la comète Churyumov-Gerasimenko le 12/11/2014.  

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  6. rosettalive.com: une app pour visualiser les 25 dernières minutes de Rosetta!

    Date de publication:

    29 Septembre 2016

    Vivez l’atterrissage en direct depuis votre smartphone !

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  8. 67P Churyumov-Gerasimenko

    Date de publication:

    13 Juillet 2014

    La comète 67P Churyumov-Gerasimenko a été découverte en septembre 1969. Elle tourne en 6,44 années autour du Soleil, sur une orbite elliptique qui l’amène au plus près à 186 millions de kilomètres de notre étoile et, au plus loin, à 850 millions de kilomètres.  

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  9. L’astéroïde Lutetia, un petit morceau de Terre

    Source:

    • Sciences et techniques

    Date de publication:

    27 Octobre 2011

    Une étude réalisée à l’aide de données obtenues par la sonde Rosetta de l’ESA a permis d’établir que l’astéroïde Lutetia serait un survivant de la formation de la Terre et aurait été éjecté vers la ceinture d’astéroïdes lors de la formation des planètes rocheuses.

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  10. Atterrissage de Philae: un an deja!

    Date de publication:

    12 Novembre 2015

    Le 12 novembre 2014, le robot Philae de la mission Rosetta de l'ESA, se séparait de son orbiteur pour atterrir sur le sol de la comète 67P à 510 millions de km de la Terre. Une grande 1ere mondiale qui ne s'est pourtant pas déroulée tout à fait comme prévu... Retour sur une année à suspens !

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  11. Lander Ground segment

    Date de publication:

    4 Juillet 2016

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  14. Anatomie d'une comète

    Date de publication:

    11 Juillet 2014

    Les noyaux cométaires mesurent en moyenne de quelques centaines de mètres à quelques kilomètres dans leur plus grande dimension.Ils sont trop petits pour être visibles au sein du gaz qui les enveloppe lorsqu’ils sont en pleine activité. Ces dernières années, les survols effectués par des sondes spatiales ont permis de connaître avec précision la forme et l’envergure de quelques noyaux : celui de la comète 1P Halley est oblong et mesure 15 sur 8 kilomètres ; 9P Tempel est plus arrondie et atteint 7,5 kilomètres de diamètre ; 19P Borrelly et 103P Hartley ressemblent à des cacahuètes de 8,7 kilomètres et 2 kilomètres de long ; 81P Wild est presque sphérique et approche 5,5 kilomètres de diamètre. Dans certains cas, on peut mesurer un diamètre par sondage radar, mais, le plus souvent, on n’obtient au mieux qu’une estimation. Pour la très grosse comète Hale-Bopp, les astronomes ont estimé que le noyau mesurait une cinquantaine de kilomètres de diamètre.

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  15. La mort des comètes

    Date de publication:

    11 Juillet 2014

    Les comètes vivent, se transforment… et meurent. L’érosion progressive qui attend la plupart des noyaux cométaires n’est qu’une des possibilités de disparition de ces petits corps. S’ils sont constitués des mêmes matériaux issus de la nébuleuse originelle, leurs histoires peuvent être très différentes. Ils peuvent notamment avoir été fragilisés par des collisions, comme en témoignent les nombreux cratères visibles sur les quelques noyaux approchés par des sondes. Bref, nul ne sait jamais précisément comment va se comporter un noyau cométaire à l’approche du Soleil. Et ce comportement dépend naturellement des contraintes qu’il aura à supporter. Un très gros noyau formé par l’assemblage plus ou moins cohérent de blocs vaguement cimentés par de la glace résistera parfaitement à son passage au périhélie si celui-ci se produit à plusieurs dizaines de millions de kilomètres du Soleil, comme pour la comète Hale-Bopp, alors qu’il se brisera lors d’un périhélie plus rapproché, comme pour l’ancêtre des comètes du groupe de Kreutz. Mais il existe des façons de mourir encore plus spectaculaires.

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  16. Vie et transformation d'une comète

    Date de publication:

    11 Juillet 2014

    Des milliards d’années de patience, puis une mort rapide, voilà la vie des comètes ! Une fois décroché du nuage d’Oort, où il somnolait depuis l’origine du Système solaire, un noyau cométaire plonge vers le Soleil et disparaît très rapidement. Cela vous semble exagéré ? Voici les chiffres : plus de 4 milliards d’années à - 200 °C dans le congélateur du nuage d’Oort, près de 4 millions d’années pour migrer peu à peu jusqu’à la porte des mondes planétaires, à moins de 10 milliards de kilomètres du Soleil, et, au mieux, quelques milliers d’années pour disperser sa matière entre les planètes et se désintégrer. Rapportez cela à une vie humaine de 85 ans, vous trouverez qu’il faut alors moins d’un mois à la comète pour s’approcher du Soleil et moins de 45 minutes pour se transformer et disparaître en dilapidant ses biens. Et il s’agit là des comètes périodiques ; pour celles qui plongent directement dans le Soleil depuis les confins du système, la dernière phase ne dure que le temps d’une respiration.

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  17. Mission

    Date de publication:

    3 Octobre 2016

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  19. Rosetta détecte de l'azote moléculaire pour la 1ere fois dans une comète

    Date de publication:

    19 Mars 2015

    Rosetta a mesuré pour la 1ere fois de l’azote moléculaire dans une comète, fournissant des clés sur l’environnement thermique dans lequel 67P/Churyumov-Gerasimenko s’est formée.

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